La Fabrique de Nuages crée des films rigolos un peu
Le principe est simple : toute notre réflexion part d'une phrase, lancée lors d'un pique-nique dans un parc, entre la quiche et le pot de nutella, par une fille à qui on demandait ce qu'elle voulait pour son anniversaire: je voudrais un nuage.
S'en suivent deux questions :
-qu'est-ce qu'un nuage, dans notre imaginaire?
-comment représenter le nuage?
Un nuage, c'est sucré? salé? on s'y enfonce? c'est mouillé? qu'est-ce qu'on y entend?
La seule représentation connue du nuage sur terre, c'est le coton. Mais c'est très décevant, la ouatte, face à la complexité d'un corps sucré, salé, moelleux, mouillé…
Alors on arrive à cette idée : le nuage, c'est tout, c'est la racine de l'imagination, l'essence de la pensée, la catharsis du rêve. Donc peut-on le représenter? On peut le représenter, mais pas comme on l'imaginerait de première augure. Ainsi, un film, ce peut être un nuage. Une chanson, ce peut être un nuage. Une photo, ce peut-être un nuage. Et la barbe-à-papa, c'est encore un nuage! Les nuages sont partout, ils sont constitués de tous ces petits plaisirs qui rendent le quotidien merveilleux.
Et fabriquer des nuages, c'est un peu imaginer l'inutilité sur son piédestal!
